and the snow started fallin’
entre les garçons il y a cette pudeur, qu’on décrète avec un sentiment d’évidence. loin toujours de cette problématique des émotions. une relation comme sont peints certains tableaux – effets de miroir et perspectives fuyantes – dont une des scènes les plus marquantes se déroule au fond d’un couloir d’aéroport, lorsqu’un des trois garçons décide de s’en aller définitivement, et que les deux autres se réveillent en mode déchargement de chagrin trop lourd. effet brotherhood.

